Ma fille dans une situation qui la dépassait – et une solution adaptée

par | Oct 10, 2017 | Éducation, Vie de famille

Ces derniers jours je me suis retrouvé dans une situation avec ma fille qui m’a rappelé le sujet de mes derniers articles.
J’ai une petite très sociale. Elle aime jouer avec les autres. C’est une fille très heureuse et super contente quand il y a des activités de groupe à l’école.

fille

Après la pause d’été, elle a commencé une nouvelle année, une nouvelle classe.
Il y a quelques enfants qui ont presque le même chemin qu’elle. Une fille en particulier (appelons-la Anita) habite à seulement quelques pas de chez nous.
Un mignon, gentille petite fille. Cependant, Anita a commencé à exclure ma fille sur le chemin de retour,allant avec une autre fille, disant à ma fille qu’elle ne pouvait pas marcher avec eux.
Observant cette situation et en parlant avec ma fille, elle m’avouait qu’elle s’est retrouvée en train de se moquer d’autres enfants… parce qu’ Anita se moquait d’eux et elle voulait faire partie de son cercle d’amis pour ne pas être exclus sur le chemin de retour. Ces filles ont seulement six ou sept ans… mais c’est le même dynamisme que chez les plus grandes.
J’ai essayé de dire à ma fille d’ignorer le comportement d’Anita. J’ai essayé de lui faire comprendre, qu’elle était merveilleuse et importante, peu importe si quelqu’un veut marcher avec elle ou non. Cependant, je me suis rendu compte qu’elle n’était pas comme son frère aîné, qui est en mesure de faire face situations  similaires d’une façon beaucoup plus intellectuel. Lui, il s’en fichait. Des choses comme ça l’ont toujours laissé indiffèrent.  Cependant, pour ma fille – cette personne émotionnelle, sociale et douce qu’elle est, a eu vraiment de la peina à gérer la situation. Alors, elle a réagi d’une manière qui est normale pour son âge de six ans et sa maturité émotionnelle : Pour éviter la situation qui lui causait du chagrin, elle faisait tout faire partie de son cercle d’amis, même si cela voulait dire de se moquer des autres, quelque chose ma fille sait très bien que nous, en tant que famille nous ne le font jamais.

Comme j’ai analysé la situation, j’ai décidée de l’aider.

Je savais que j’avais quelques options :

– de parler à Anita, lui disant qu’elle ne devrait pas exclure d’autres enfants sur son chemin de retour

– parler à la mère d’Anita, en espérant que cela va changer quelque chose

– d’ignorer la situation et laisser ma fille s’en occupée – elle doit bien l’apprendre un jour.

– Dire à ma fille tous les matins qu’elle est  merveilleuse et importante, peu importe ce que les autres pensent ou comment d’autres agissent

– d’aller la chercher à l’école tous les jours, afin d’offrir à ma fille la possibilité de marcher avec nous si elle le veut.

fille

Eh bien, devinez quelle option j’ai choisi. Je vais chercher ma fille a l’école.  Je sais que de parler à Anita ou à sa maman n’aurai pas change grande chose dans son comportement. Peut-être qu’elle n’aurait plus activement exclus ma fille … mais je doute que cela serait le moyen le plus efficace d’aborder cette question.

Ignorer la situation ? Certainement pas. Elle ne ferait qu’apprendre à trouver des solutions pour éviter la douleur, appliquant des patrons de comportement qu’on veut surement pas que nos enfants appliquent. (comme se moquer des autres enfants).
En connaissant la maturité émotionnelle de ma fille, je savais aussi que cela ne suffirait pas pour le moment  de lui dire tous les matins qu’elle est incroyable et aimée.
C’est pourquoi j’ai choisi la dernière option.
Et j’aime beaucoup le faire. Bien sûr, ça prend le temps je pourrais faire bien d’autres choses, mais ça vaut surement la peine. Les enfants (et pas seulement ma fille) aiment bien raconter leur journée et de me parler de plein d’autres choses. Parfois, ils partent en courant, ma fille inclut. Parfois, elle préfère tenir ma main et me raconter ce qui s’est passer à l’école.
Peu importe ce qu’elle choisie, je suis contente.  Ce qui compte pour moi, c’est que’elle sait qu’elle n’a pas besoin de s’accrocher à Anita, afin d’éviter d’être laissé de côté.
Etant sa maman, je sais que le moment va venir, où elle aurait une plus grande maturité émotionnelle et serait en mesure de faire face à une telle situation elle-même. Cependant, à l’heure actuelle, j’aime être présent et lui donner cette sécurité et d’appartenance, ma présence et mon temps.
Ici encore, ce n’est pas une situation d’appliquer à chaque enfant. Vous connaissez votre enfant. Vous connaissez sa maturité, sa personnalité – et votre situation personnelle. Je peux le faire, parce que j’ai le privilège de rester à la maison et d’organiser mon propre horaire. Ce n’est qu’un exemple d’une solution que j’ai trouvé, adapté a fille et à ma situation. Je suis sûr que vous trouverez votre solution, adapté à votre enfant et votre situation.

Pin It on Pinterest

Share This

Share this post with your friends!

%d blogueurs aiment cette page :